CHIEN VIRTUEL

par : Johanne Berard


J’ai été très heureuse de découvrir dans mon magazine de science préféré cet article ce matin sur la création d’un chien virtuel.

Le Virtual Engineering Center (VEC) de l’Université de Liverpool, en collaboration avec des chercheurs sur le comportement animal de Dogs Trust et de l’Université de Liverpool, a récemment mis au point un chien virtuel pour aider à prévenir les morsures de chiens. L’équipe a créé une expérience « VR » (Virtual reality) qui permet aux gens d’interagir avec un chien représentant les signes d’une agression. Ils ont recréé tout le langage corporel du chien qui mène à l’agression.

Sachant que plusieurs milliers de morsures sont répertoriées, chaque année, et que plusieurs milliers d’autres ne seront jamais déclarées il est primordial d’éduquer les gens sur le comportement canin. Je suis étonné de l’idée mais tellement heureuse. Ce chien virtuel peut montrer les comportements à avoir ou ne pas avoir dans différentes interactions. En reconnaissant les signes d’agression il est certain que le nombre de morsure baissera considérablement.

Ça m’amène à penser que le désir de vouloir comprendre son chien n’est pas à la mode. En fait il est stoppé par l’état émotif de son propriétaire qui, plutôt que de vouloir corriger ses propres comportements, camoufle ceux de son chien. Il n’est pas de mise de consulter un comportementaliste. On pourra mettre des milliers de dollars sur la santé physique de son chien mais, rarement, des centaines de dollars sur sa santé mentale, sur l’apprentissage de son langage.

Même si ce chien virtuel n’est pas, tout à fait au point, qu’il reste encore à raffiner la gestuelle et l’environnement virtuel, c’est un projet que je crois devenir essentiel.

En espérant que ce chien virtuel arrive chez nous un jour!


 

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ATTRAYANT

par : Johanne Berard


Une étude menée par le professeur Clive Wynne de l’Arizona State University a démontré que l’attrait envers l’humain chez les jeunes chiots de 7-8 semaines était plus marqué que pour tout autre âge.

C’est en séjournant au Bahamas quelque temps que le professeur Wynne a eu le temps d’observer l’interaction entre les humains et les chiens errants. Selon lui, il existerait 1 milliard de chiens sur la terre dont 80% seraient sauvages. Pour ces chiens l’intervention humaine est vital et il apparaît que l’âge du sevrage maternel concorde avec le moment où le chiot commence à s’intéresser à lui. C’est la preuve que le chien à évoluer pour vivre avec nous, sachant « naturellement » qu’il aura besoin de soins que seul l’humain peut lui prodiguer.

Cette étude démontre un aperçu de la profondeur et de l’origine de la relation homme-chien, la plus ancienne et durable de toutes les relations homme-animal. Même si d’autres espèces ont les mêmes capacités, le chien est passé maître dans cet art et cela serait dû à son statut grégaire entre autres.

Il a, donc, la capacité d’émerveiller l’œil humain pour se faire adopter. Je me demande bien à quoi pourront bien servir les « vendeurs » d’animaux!!!


 

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ASTHME ET CHIEN

par : Johanne Berard


Une étude toute fraîche, réalisée par le Karolinska Institutet et l’Université d’Uppsala en Suède, a démontré que de grandir avec un chien réduisait le risque d’asthme et en particulier si celui-ci est une femelle. Le plus étonnant est qu’ils n’ont trouvé aucune relation entre les chiens qui perdent moins leurs poils et l’asthme. Il est donc, confirmé que le chien ne peut causer l’asthme.

On savait déjà que de grandir avec un chien réduisaient, considérablement, les risques de devenir asthmatique mais on ne savait pas si c’était relié aux races qui perdent moins leurs poils comme le caniche, les bichons, certains terriers, etc… Les chercheurs ont utilisé des variables tel le genre, la race, la quantité, la taille pour savoir si ceux-ci étaient associés au risque d’asthme et d’allergies chez les enfants qui avaient un chien dans leur vie quotidienne et durant leur première année de vie.

J’ai été surprise « à moitié » d’apprendre qu’il n’y avait aucune preuve scientifique que les chiens à très peu de pertes de poils étaient mieux pour les gens souffrant d’asthme ou d’allergies même si on sait déjà que le genre et la stérilisation affectent le nombre d’allergènes libérés.

La conclusion est, donc, que les chiens qui perdent moins leurs poils ne sont pas moins susceptibles de causer de l’asthme ou des allergies. L’équipe qui a réalisé cette étude reste modeste et prudente quant aux résultats puisque d’autres études plus poussées pourraient peut-être dévoiler des liens qui n’ont pas été concluants.

Je me demande à quand l’étude sur les couleurs et les allergènes???


 

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